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Philtres et dangerosités [ft. Natasha M. Hemmingway]

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17.06.18 15:23

ft. Natasha M. Hemmingway

"Saleté de projet..."


Jeudi, quatorze heures passées. Le brun montait quatre à quatre les escaliers mouvants, priant au fond de lui pour que ces saletés ne décident pas de l’envoyer on ne savait où. Car même si en compagnie de Jaïna il avait appris l’existence d’une multitude de passages secrets à travers le château, le jeune homme n’avait aucune envie aujourd’hui de faire des kilomètres en plus juste à cause de ces saletés qui n’en faisaient qu’à leur tête. Surtout chargé comme il était…

En effet, Darius avait passé son début d’après-midi dans la salle de potions, en compagnie de leur enseignant qui lui avait donné rendez-vous pour venir récupérer les livres relatifs à son futur projet de septième année. Travail qu’il avait décidé de tenir en partenariat avec Natasha, amie de longue date de sa promo très douée dans cette matière elle-aussi. Ainsi qu’à vrai dire, la seule dans la classe à porter les mêmes couleurs que lui. A croire que les Gryffondors n’avaient dans leur caractère général aucune affinité particulière avec l’art de la concoction des philtres et autres breuvages magiques en tout genre.

Ainsi, les deux jeunes gens, pour leur projet commun, avaient convenu de se voir en début d’après-midi pour entamer leurs recherches - qui allaient s’avérer bien assommantes aux vues des quantités de livres que l’Italien transportait dans son sac. Surtout que le sujet ne passionnait pas tant que ça le jeune homme. En effet, il fallait l’avouer, les philtres d’amour et leurs effets n’étaient pas sa tasse de thé. Il aurait même complètement préféré s’arracher les cheveux sur du Polynectar pendant des mois que d’avoir affaire à ces derniers ; surtout compte tenu de sa situation personnelle.

Pourtant, il comprenait la nécessité de se pencher sur de telles concoctions, qui possédaient un pouvoir non négligeable de par le biais d’un des sentiments les plus mystérieux et puissants que l’homme pouvait ressentir. Capable de changer les gens en un claquement de doigt, ou de les pousser à faire certaines choses dont ils n’avaient pas conscience, l’esprit bien trop empoissonné par une béatitude factice. Le jeune lion était même persuadé que certains avaient dû se retrouver à Azkaban à cause de crimes effectués sous l’influence de tels philtres – aussi puissants si ce n’étaient plus parfois que le sortilège de l’Imperium. Redoutables en somme.
Par amour beaucoup étaient prêts à faire n’importe quoi après tout.

Et ça, Darius ne le savait que trop bien. Lui qui se faisait, depuis le début de l’année, mener par le bout du nez par son ex-petite-amie pour laquelle il possédait encore de forts sentiments. Durant les premiers mois soudainement placé dans un rôle de banal jouet duquel il n’avait réussi à se défaire. Trop faible pour la repousser et l’empêcher de le rejoindre certaines nuits pour s’adonner une dernière fois à des retrouvailles physiques. L’esprit bien trop bercé dans de vains espoirs qu’elle lui revienne définitivement. T’étais bien trop con ! se flagella-t-il mentalement se rappelant de la situation il y a deux mois de ça ; un vrai yoyo qui l’avait dévoré jusqu’à lui supprimer le sommeil.

Pourtant, il avait gardé la tête haute, cachant sa douleur à ses amis. Sauf Maven, qui d’un coup d’œil pouvait clairement dire ce que ressentait son frère de cœur. Respectant pourtant l’Italien, en se taisant et le laissant gérer lui-même ses histoires de cœur. Surtout que ce dernier se retrouvait entre Jaïna et Darius, étant amis avec l’un et l’autre.

Les choses avaient donc ainsi continué dans ce cercle vicieux et malsain jusqu’à l’attaque de la blonde par ce maudit loup-garou. Horrible nuit à laquelle le brun avait été spectateur par ailleurs, se retrouvant à ses côtés dans ce cauchemar. Seul moment où il était bien content de n’avoir su durant les premiers mois de cette septième année se détacher de la jeune femme. Effrayé à la simple idée de s’imaginer ce qu’il aurait pu bien lui arriver s’il n’avait pas été à ses côtés.
Quoi qu’en fait… Mimi n’aurait surement pas répondu en fait… Elle n’aurait pas indiqué la bibliothèque, et rien de tout ça ne se serait passé, s’aperçut-il avec des sueurs froides.

Procédant à une pause dans sa course, il se sentit soudainement envahi d’un nouveau sentiment de culpabilité. Sa raison essaya tout de même de le rassurer ; on n’en savait rien après tout ! Sans lui, peut-être le groupe entier aurait été confronté au Serpentard juste un peu plus tard, et qui sait combien de morts auraient pu être relatés.

Après tout, comme disait sa propre mère : avec des si on pouvait toujours refaire le monde. Alors autant de ne pas se perdre de temps à imaginer tout ce qui aurait pu être différent. Puis, il n’avait rien à regretter concrètement. Il avait été là, s’était battu pour elle. Seul lui restait en travers de la gorge le fait de n’avoir pu la protéger entièrement – point que son côté raisonnable n’arrivait à lui faire digérer.

Mais ce n’était pas le seul point sur lequel il n’arrivait pas à garder l’esprit clair en ce qui concernait l’Ecossaise. Ayant refait preuve de son manque de sang-froid en fin Novembre où il avait appris le lourd secret de la jeune femme – qui, soit dit en passant, lui avait été caché délibérément par elle ainsi que par son meilleur ami. Trahi par deux des figures les plus importantes de son existence. Mis de côté comme s’il n’était absolument pas concerné par cette nouvelle. Qu’on le mette ainsi à l’écart prouvait bien à quel point il n’avait pas d’importance aux yeux de la lionne. Elle l’avait bel et bien sorti de sa vie.

Ainsi, sous cette prise de conscience qui le rendait malade, il l’avait repoussé le lendemain même alors qu’elle revenait quémander après sa tendresse. Et posé l’ultimatum qui lui brûlaient les lèvres depuis bien trop longtemps : soit elle le prenait enfin en compte – parce qu’il méritait un peu de respect, merde ! -, soit elle pouvait partir. Et dans ce second cas, ce n’était même pas la peine de revenir, avait-il même ajouté sous sa colère.

Bien entendu, elle avait vite fait pris son choix. Le prenant même un peu trop au mot comprit-il lorsqu’il avait constaté deux jours plus tard sa disparition du château – en même temps que la totalité de leurs camarades. Soudainement disparue du paysage. Pouf, comme par magie. Aperçue pour la dernière fois à Pré-au-Lard, pendant le week-end de visite mensuelle. Son sac scié sur ses épaules frêles. Et depuis, personne n’avait aucune nouvelle. Ni Maven, ni son frère, et encore moins Darius. Situation qui encore une fois rongeait de culpabilité le jeune rouge et or, ainsi que d’une puissante inquiétude. Elle n’en avait décidément jamais fini de lui faire mal…

Mais encore une fois, il avait gardé un masque d’impassibilité. Ne montrant à personne combien cette absence l’affectait. Avec pour seul véritable soutien qui ne se laissait pas berner : Maven. Le seul à pouvoir lire à travers son masque.
Pourtant, malgré sa peine et ses craintes pour cet amour porté disparu, Darius avait pris sa décision : Jaïna devait sortir de sa vie. Cette relation était malfaisante. Et si elle ne lui apportait rien d’autre que cette misère dans laquelle il baignait depuis trois mois, il n’avait plus à s’y accrocher plus longtemps.

Alors, les yeux ouverts sur ce constat, il avait finalement tenu à continuer sa vie ; sans elle. Mais fut tout de même rassuré que le travail sur ces maudits philtres soit avec quelqu’un qu’il connaissait bien. Et en qui il avait confiance. N’étant pas encore certain quant de pouvoir rester impassible durant tout le projet. Surtout s’il venait à sentir de l’Amortentia ; sa plus grande crainte quand il avait découvert le sujet sur lequel ils allaient devoir travailler.

Natasha et Darius se connaissaient depuis leur première année. Envoyés tous deux par le Choixpeau à Gryffondor il y avait de ça sept ans, ils avaient assez rapidement liés une amitié.
La jeune femme possédait un caractère simple, bien que courageuse et déterminée. Avec lui, et leurs camarades, se montrant toujours douce et compréhensive – sauf si l’on avait le malheur de la contrarier, ayant un vrai caractère de lionne dans ces instants-là.

De plus, et très étrangement, avec le temps, le garçon avait appris à voir en elle une certaine part de lui-même tant leurs aspirations se rassemblaient – raison pour laquelle bien qu’elle fut blonde il ne ressentit jamais la moindre attirance amoureuse pour elle. Ne pouvant que l’observer comme son étrange reflet dans un miroir. Et s’était, après la fugue de Jaïna, retenue à cette seconde blonde pour garder en vue la fenêtre sur cet avenir auquel il se rattachait fortement : devenir Médicomage. Bien décidé à suivre cette ambition malgré tout ce qu’elle lui couterait.

Dont en premier sacrifice – ou plutôt en grande opportunité pour laquelle il était extrêmement chanceux - son départ pour Uagadou l’an prochain afin de récupérer ses lacunes dans les différentes matières dont plus particulièrement Métamorphose et Sortilège. Ces matières dont il estimait la méthode d’apprentissage, ici à La Mandragore, affreusement théoriques et terriblement inintéressantes.
De toute façon, maintenant que sa seule ancre à l’Angleterre avait disparu, il pouvait prendre sa porte de sortie. Et partir à l’autre bout du monde.

Il s’était ainsi préparé mentalement à devoir faire ses valises. Se complaisant tout de même à l’idée de pouvoir voyager en Afrique, et vivre une nouvelle expérience. Ce qui en soit était ce qu’il avait toujours désiré faire d’une certaine manière une fois son diplôme en main ; avec ou sans Jaïna. Cet esprit baroudeur insatiable d’en voir toujours plus.

Alors, il s’était rapproché un peu plus de Natasha. Discutant par moments ensemble de ce projet de carrière qu’ils avaient en commun. Bien que d’une certaine façon chacun différant dans leurs visions du métier. Elle, plutôt tournée vers un soutien fixe à Sainte-Mangouste comme sa mère, tandis que lui se voyait déjà partir à  travers le monde pour se vouer à de l’humanitaire. Se spécialisant surement par la même occasion plus précisément dans les blessures infligées par les créatures et plantes magiques ; autre point auquel il tenait beaucoup, relatif l’histoire personnelle de sa famille. Commençant dans un premier temps par son départ pour Ouganda – dont il n’avait parlé encore à personne aussi, attendant le moment propice pour l’annoncer.

C’est pourquoi, quand il dépassa enfin le portrait de la Grosse Dame, il offrit un superbe sourire à la jeune femme qui l’attendait déjà dans un coin de la salle commune. Il lui avait demandé de l’attendre ici, après tout ils n’avaient pas besoin d’aller à deux chercher les maudits livres.
Il remarqua aussi au passage de l’absence du moindre autre Rouge et Or dans la pièce, ce pour quoi il se félicita. C’était son idée qu’ils se retrouvent ici à cette heure-ci. Le jeune brun sachant très bien qu’un premier jour de neige, les élèves en début d’après-midi, passeraient leur temps dans la douce couverture blanche dehors qu’à l’intérieur – du moins, s’ils n’étaient pas consignés en cours. Perspicace, se gratifia-t-il mentalement en s’approchant de la jeune femme.

A son niveau, il ne prit pas le temps de la saluer. Après tout ils s’étaient vus le matin même en cours où ils avaient décidé de ce rendez-vous pendant leur après-midi de libre. Il se contenta alors de poser lourdement son sac dans un bruit sourd qui sembla la surprendre – réaction qui à nouveau lui retira un sourire bienveillant.

«
Oui, c’est lourd, l’informa-t-il en se massant l’épaule, la voix rieuse ; non fier aussi de sa carrure sportive pour le coup avant d’ajouter : Le prof m’a refilé quatre grimoires… On va bien en avoir pour l’après-midi. »

Et le week-end qui suit, pensa-t-il très fort. Mais se garda de cette partie, ne préférant pas décourager sa partenaire d’avance. Puis ils verraient bien comment ça avancerait avec le temps. Peut-être partait-il défaitiste, après tout.
Ainsi il sortit de son vieux sac en cuir, après l’avoir ouvert, les bouquins en questions qui présenta devant la blonde. Tirant au passage hors du bagage une Chocogrenouille qu’il sembla ravie de découvrir – et d’engloutir sur le champ. Son petit pécher mignon.

Il n’oublia pas aussi de vérifier la carte qui l’accompagnait, découvrant avec un peu de déception Albus Dumbledore avant que ce dernier ne disparaisse.

«
C’est pas comme ça que je vais finir ma collection, souffla-t-il en relevant ses yeux bruns vers la jeune femme. »

Cette dernière n’était pas sans ignorer depuis le temps qu’ils se connaissaient la nature collectionneuse du jeune Italien en ce qui concernait les Cartes Chocogrenouilles. Petit trait de caractère qui avait même poussé le jeune homme à rentrer dans le club des collectionneurs. Sa petite part enfantine qu’il assumait totalement.
Mais ne s’attardant pas plus sur la carte, il la rangea dans sa poche. Annonçant en tirant la chaise à côté de la fille - qui accueillie ses fesses l’instant d’après- :

«
Alors prête ? »

Il n’avait pas tant envie de se mettre au travail que ça, n’étant pas tant d’une nature bosseuse. Mais dans le cas de ce projet, et notamment du sujet sur lequel il se portait, seule régnait dans son esprit l’idée que plus vite c’était fait, plus vite il serait tranquille. Vraiment quelle plaies ces philtres d’amour…









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22.06.18 17:49

       
Philtres et dangerosités
Une amitié fais toujours du bien. Surout quand tu peux parle de tout.
⋅ ◆ ◈ ⟐ ◈ ◆ ⋅
Beaucoup de chose c’était passer depuis ma  entrée dans sa vie, mon demi-frère et moi rien avais changer même je dois dire que tout avais empirer entre nous. J’avais parfois même envie de plus la voir dans ma vie. Je ne pouvais plus le supporte parfois tellement que j’avais de faire un sortilège pour le faire disparait ou le faire taire un peu importe le sortilège. Mais je savais très bien que c’était complète interdit hors de l’école mais que je devais aussi utilise la magie devant un moldu. Donc j’essaie de faire mon mieux mais parfois pousse tellement au bout que je partais en courant dans ma chambre. C’était ma vie hors de l’école quand j’étais chez mon père.  Je n’aime pas du tout aller là-bas mais selon mère même avec la distance crée a cause que j’étais sorcière je devais faire des efforts pour voir mon père. Je dois même dire que je le faisais plus mère que moi. Car moi cet homme j’avais plus envie de le voir du tout enfin. Il avait commencé s’éloigne de moi juste parce que suis sorcière c’est quoi ça. Il avait rien faire pour notre relation devient meilleur il avait trompe ma mère mettre fils horrible dans ma vie.

Mais moi mon arrive  l’école je fus place dans Grynfondor  par le choipeaux. J’avais fait la confiance Darius on était devenue vraiment proche en plus sommes dans la même année et le même dortoir. En plus pour rajoute on était devenue partenaire de classe et on va un rêve qui ressemble passer à la médecine. Donc sa faisais en sorte que notre temps passer ensemble étais toujours bien. Malgré le fais qu’il passe du temps avec ses petits amis. Je dois dire que je les vue passer plusieurs mais je les jamais juge. J’étais toujours été là pour quand il voulait me parler.

Puis aussi j’essaie de passer du temps avec l’homme que je ressentais quelque choses mais avec qui je me sentais pas capable de lui dire ce que je ressentais, Pourtant j’essaie de mon mieux quand je me trouve devant lui c’est blocus qui se produits. Je devais essaie mon mieux. Mais on dirait que j’avais peur de faire briser le cœur même si je n’avais pas encore eu la chance de faire quelque chose encore personne. Bref je reste sa meilleure amie pareille mais je voulais plus mais je ne pouvais pas être capable de lui dire. Bref j’allais attendre d’avoir plus de signe pour savoir si il ressentait la même chose que moi. Et peut-être  je le ferais mais c’est sure que pas avant.

Bref j’avais passé la matinée avec Darius dans mes cours. On trouvait toujours le moyen de parler ou même déconne un peu pendant notre cours. Sa faisais passer le temps en plus on avait du plaisir et plus on n’était toujours en arrive commença personne nous entendais encore moi le prof. Après la fin du cours on était donné rendez-vous après-midi pour commence notre projet  qu’on avait en commun. Mais comme toujours je suis que sa finirais a parlé de un peu de tout mais bon c’est qui arrive quand on n’est proche. A la fin du cours je me dirigea vers mon dortoir j’enlève mon uniforme et  pour habille simple un pantalon de jogging gris, une camisole mauve et un veste noir. Puis je me place dans le foyer attend Darius.  J’avais pris mon journal et je remplis les pages de ce que je ressentais. Trop chose dans la tête en ce moment et  je dois dire que je dormais plutôt mal. Mais bon je me sentais quand même correct pour faire ma journée. Je sursaut a attend le bruits de son sac a dos tomber sur le plancher. Je lève les yeux et le vis devant moi. Je ferme mon journal et le place côté de moi.

Oui je vois ça.. espère juste que tu t’ai  fait mal l’épaule souleva tout ça.


Mais une chose qu’il était en forme. Je suis qu’il n’aurait pas tente mal mais je devais en être sure car je n’aime pas voir le monde souffre devant moi. Hésite le proposer un message d’épaule on verra. Lorsque je vis tout ce que le prof lui avait donné je soupire légèrement.
Oh que oui n’as pour une bonne partie l’après-midi si pas plus..

Dis tu veux message d’épaule après tout je dois bien sa tu as soulage livre vraiment lourd.


Je savais qu’on n’avait encore pour beaucoup de temps passé la dessus. Je souris et pris le bouquin et je commence à le lire quand il me parle de sa collection et oui il aime collection les carte qui venais les cocogrenouille mais il avait eu de chance il avait encore eux Abus  notre directeur. Je tournai la tête vers lui. Et dit

Oui je sais les autres sont plutôt rare. Moi aussi je collection pas j’ai beaucoup de cette carte. Si j’en trouve une autre rare je te la donnerais c’est promis.

Je savais que c’était important pour lui et moi je n’aime pas vraiment carte que je trouve plutôt inutile donc je lui donnerais avec plaisir. Quand il me demande si j’étais prête je le regarde pendant moment. Je ne sais pas pourquoi mais j’avais le gout de lui parler un peu avant ce commence mais je savais qu’on avait beaucoup à faire donc je  n’ose pas trop non plus lui demande la question  tourne dans la tête sur Scott. Je pris une bonne respiration. Et lui dit :

Avant qu’on commence j’ai une question te pose sur Scott.

Je pris une bonne respiration et le regarde pendant moment avant de dire quelque chose. Enfin je voulais avoir son avis de gars sur la situation et non celle d’une simple fille, parce que on ne pense pas pareil un homme pouvais mieux comprendre un autre homme donc j’avais décidé lui demander.
Bien je ressent quelque chose pour lui mais je sais pas pourquoi mais je n’arrive pas lui dire. Par peur qu’il ne veut pas de moi.

Toi tu penses que Scott ressent de quoi pour moi ?

Je voulais avoir son avis. Je savais qu’on n’avais beaucoup a faire mais je voulais savoir avant de commencer. Je le regarde en souriant attend sa réponse. Je sais que je pouvais compte sur lui pour ce genre de question. Donc j’avais oser lui poser.

       
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25.06.18 21:15

ft. Natasha M. Hemmingway

"Saleté de projet..."


Le gout de chocolat sur la langue, il s’appliqua à commencer à déposer les différents manuels au milieu de la table, bien que son visage affichait toute la lassitude ressortant à l’idée de travailler sur ce maudit projet qu’il ressentait en cet instant-même. A deux doigts de faiblir sous l’envie de s’adonner à un caprice d’enfant pour demander à changer ce sujet qui ne l’intéressait absolument pas – et surtout qu’il craignait.

Pourtant il prit encore sur lui, comme depuis le début de la journée où il avait convenu avec Natasha de leur rendez-vous entre deux cours. Occupant son esprit au maximum avant ces heures fatidiques aux côtés de Maven – ce dernier étant bien son seul moyen de retrouver un peu le sourire ces derniers temps. Toujours dans cette position constante de frère d’une autre mère, comme l’Amérindien aimait le dire. Darius lui donnant plus pour rôle d’être l’une de ces rares figures dont les avis, les joies et les peines avaient un véritable impact sur la sienne. Ces personnes en lesquelles il avait assez confiance pour oser vraiment relâcher ce qu’il avait le cœur quand il ressentait enfin l’envie de se confier. En quelque sorte ses piliers qui lui permettaient de ne pas flancher quand tout allait mal.

Bien qu’il fallait tout de même souligner que les deux jeunes lions avaient eu une période de froid ces derniers temps suite à l’annonce de Maven du secret de la blonde. Où Darius dans sa rancune, n’avait pu oublier que même ce frère de cœur, lui avait caché ce détail pendant des mois. Pourtant, témoin silencieux des retrouvailles entre ses deux meilleurs amis - anciens amoureux et amants. Trahissant avec cette confidence empoisonnée l’un s’il venait à garder le secret ou l’autre en dévoilant ce petit fait fortement non négligeable aux yeux des deux autres protagonistes. Pour au final avoir fait un doublé en tenant sa langue quelque temps avant de craquer en observant le désarroi de son meilleur ami.

Et même si l’Italien s’accordait en sa raison et son âme sur la nature extrêmement délicate de cette situation dans laquelle Jaïna avait mis leur ami – en voulant par ailleurs à la blonde d’avoir eu cet égoïsme envers l’Amerindien -, il avait dû prendre un peu de temps pour lui pardonner. Rancunier malgré lui. Trainant début Décembre seul, bien qu’il pouvait être aperçu en compagnie de Skye, Natasha ou encore Enfys. Prenant le temps dans son coin de se calmer. La raison ne surpassant pas le fait que Maven l’avait vu s’émietter au fur et à mesure que Jaïna se jouait de lui, et qu’il avait pourtant tenu bon. Même s’il conservait en tête sa voix désolée, dans cette salle de bain, quand il lui avait annoncé cette bombe. Ajoutant dans un empressement inquiet qu’il avait demandé à Jaïna de tout avouer. Comme pour signifier que, si, il avait pensé à l’Italien. Darius l’accueillant avec dédain : Maven avait eu lui aussi la bêtise de croire qu’elle pourrait bien s’emmerder d’une telle sorte pour l’Italien… Au final, les deux lions s’étaient faits de belles illusions.

En revanche, sa rancune fut très vite évincée de son cœur quand il constata de l’absence de cette seconde silhouette qui l’importait tant. Même malgré son premier amour, la petite Enfys aussi qui lui rappelait tant ses cousins – et ces bons moments, en dehors de cette école qui maudissait -, ou encore à Natasha, pour qui il avait liée inconsciemment l’idée même de cette avenir qu’il s’était choisi. De part ces ambitions qu’ils partageaient tous les deux, ou tout du moins, dans les grandes lignes. Dans l’idée de conserver en vue cet objectif et de ne plus flancher face à ses peurs – dont celle de l’échec.
Il avait fini par se rendre compte qu’il ne pouvait pas, en son âme et conscience, perdre Maven et Jaïna en même temps. Leurs absences combinées étant bien trop difficiles à supporter pour lui qui semblait avancer en terre glaciale et hostile sans leur présence.

Aire froide qu’il avait ressentie tant de fois. Chaque jour en cours où il s’était de lui-même délogé en salle de classe de sa place habituelle aux côtés de son meilleur ami les premiers jours, ne gardant la sienne qu’en cours d’histoire de la Magie où le banc vide à sa droite venait à le peiner fortement. Rappel vif qu’elle n’était plus là. En fin de compte, le jeune homme était bien seul.
Alors il était revenu voir Maven, pardonnant tout en demandant à ce dernier de l’excuser de n’avoir vu que sa colère. Chacun compréhensif au cas de l’autre, où ils accueillirent leurs retrouvailles avec un profond soulagement. Une part d’eux-mêmes leur revenant. Même si pesait toujours sur leurs têtes l’absence de la blonde qu’ils ne pouvaient ignorer. L’un perdant une amie non négligeable, l’autre la femme qui avait eue raison de sa raison justement.

Le regard las, il remonta ses yeux bruns vers la fenêtre derrière Natasha pour détailler ce ciel gris de ce début d’hiver qui sévissait en ce jour. Déversant dans une magie glacée une multitude de flocons qui virevoltaient dans les airs. Tous descendants pour former ce manteau blanc une fois en bas. Un spectacle merveilleux mais empli d’une certaine tristesse qui lui serra le cœur. A l’exacte image de son moral à l’heure actuelle. Se demandant dans quelle partie de ce monde, sous ce même ciel, elle pouvait bien se trouver. Dans la simple capacité d’espérer qu’elle allait bien. Le doute devenant venimeux avec le temps. Elle lui en faisait vraiment voir de toutes les couleurs.

Il ne fut sortir de sa rêverie, la main encore sur la nuque, que lorsque Natasha lui proposa un massage. Ses yeux s’arrêtant sur le visage de la blonde en revenant à la réalité.
De prime abord il haussa ses deux sourcils, surpris. Puis se passa la langue sur les lèvres comme pour temporiser un instant, le temps de trouver quoi répondre. Un peu gêné aussi à vrai dire par la suggestion qu’il sut simplement amicale et sans mauvaise intention – loin de là. Mais n’y tenant pas tant que ça à vrai dire. Il prit une moue gênée malgré lui, qu’il essaya pourtant d’ensoleiller d’un sourire bienveillant dont il avait le secret – pas entièrement sincère pour une fois.

«
Non, merci c’est gentil mais… il pausa une seconde avant de finaliser sa phrase par un simple : non. »

L’hésitation tenant au fait qu’il n’avait su s’il devait se montrer vraiment honnête, et annoncer qu’il n’en voulait pas de sa part. De base pudique, le jeune homme avait depuis quelque temps compris qu’il conservait aussi une certaine marque sur son âme. Un contrat d’exclusivité au nom de son ex-petite-amie dont il n’arrivait à se défaire. Comme dans l’incapacité d’avoir la moindre intimité avec une autre.

A ce titre il avait déjà par ailleurs rabroué Skye de s’être osée dans un geste amical à lui toucher les cheveux. Le cœur qui avait hurlé à cet instant-là contre l’illégitimité de l’action ; ce n’était pas elle qui en avait le droit. Un peu désemparé tout de même en voyant que même au fond de lui, Jaïna avait encore beaucoup trop de privilèges qu’il aurait dû lui retirer. Pourtant conscient que malgré son tempérament réservé, ces règles étaient aussi dictées par une question de volonté. En effet, on ne pouvait pas vraiment dire que la blonde était la seule à en avoir le droit en fait. En revanche, on pouvait affirmer qu’elle était la seule dont il voulait être touché.

Il toussa légèrement, lançant un sourire gêné pour toute finalité à sa partenaire de Potions mais dont l’intensité de la sincérité sembla grimper quand elle lui proposa ses cartes Chocogrenouilles avec une sorte de candeur qui le toucha d’une certaine façon. Le faisant rire par la même occasion.

«
Merci c’est gentil. »

Elle n’était d’ailleurs pas la première à lui promettre une telle chose. Lui rappelant le nombre de personnes qu’il avait converties dans sa folie au chocolat bondissant. Ayant même réussi à convaincre Jaïna lorsqu’ils étaient en couple de commencer une collection. La blonde s’avérant rapidement s’être prise au jeu avec lui. Mais surement plus dans le but de partager quelque chose avec lui, de le taquiner en tant qu’autre collectionneuse, que vraiment de se tenir à l’envie de finir la moindre catégorie.

Donnant même lieu à des échanges de cartes originaux. Ou plutôt échange d’une carte contre un petit gage qu’elle énonçait toujours avec cet air taquin. Il put se souvenir de la malice qui hantait son regard dans ces moments-là.

Séductrice jusqu’au bout alors qu’il lui attrapait les poignets avec une facilité déconcertante, pour récupérer la carte promise. Ces moments tendres, où souvent il se perdait finalement à balader ses mains sur ses hanches pour effectuer quelques chatouillements. Tous deux dans leur bulle si douce qui lui manquait. Cette harmonie qu’elle avait emportée avec elle, pourtant si caractéristique de cette seconde petite amie avec laquelle il avait découvert ce qui se cachait vraiment derrière le mot amour.

Putain tu recommences ! se morigéna-t-il. Ses dents vinrent mordre l’intérieur de sa bouche, comme pour le rappeler à l’ordre. Il finissait par croire que son absence effaçait progressivement la colère dont il regorgeait pour elle. Ce désir de l’enclaver à nouveau dans ses bras reprenant le dessus. Pourtant elle l’avait quitté et était même partie on ne savait où. Comme dans un caprice d’enfant alors qu’il lui avait demandé de déguerpir si elle ne pouvait le considérer une seule seconde. Offrant à cette femme qu’il aimait tant un choix très simple : soit c’était lui, où il l’aiderait à gagner sa liberté, l’aimerait et retrouvait sa juste place à ses côtés, ou elle pouvait tracer un trait sur son entité entière. Se refusant aux moindres retrouvailles, au moindre soutien à l’avenir. Il n’était pas un foutu doudou qu’elle pouvait prendre pour jeter l’instant d’après.

Et avec horreur, il l’avait vu décider s’empoigner un marqueur pour le barrer de sa vie. L’amertume revint, ainsi que l’envie d’un peu de chocolat pour masquer tout ça s’ajouta. Le regard revenant sur son sac pour en examiner le contenu. Il n’y avait pas une autre Chocogrenouille qui trainait par hasard ?
Mais fut forcé de constater que non : il était seul avec ce sentiment d’abandon. Et devait enfin accepter cette rupture pour la dépasser.

Face à cette vérité, il décida de se concentrer alors sur le travail qui l’attendait. Attrapant un des grimoires qu’il ramena devant lui après s’être assit. Ouvrant finalement ce dernier à la page sommaire, qu’il examina avec intérêt à la recherche du chapitre dédié aux philtres d’amour. Son schéma d’études étant très simple : déjà se renseigner, ensuite dresser un plan, puis enfin rédiger, décida-t-il. Décidé à s’évanouir dans ce devoir qu’il haïssait, espérant simplement qu’il puisse se tenir écarté autant que possible de penser à son ex-petite-amie. M’enfin, c’était pas gagné vu comment ça partait.

C’est alors qu’il sentit Natasha se pencher vers lui, et souffler sur cet air de confidence une première phrase à propos d’un certain Scott. Darius releva la tête, pausant un moment alors que ses yeux papillonnaient en cherchant mentalement de remettre qui était Scott dans ses pensées. Chose faite, en se rappelant vaguement du lien fraternel entre lui et Alister en cinquième année de leur maison – aussi qu’il était le préfet qu’il avait déjà aperçu en ronde avec Skye -, il hocha la tête comme pour indiquer à la blonde de continuer. Même si au fond, il se sentit un peu mal à l’aise de ces confidences par avance. Surtout, embarrassé par le fait qu’il ne connaissait pas Alister – frère, non la sœur – pour répondre objectivement.

Et vint justement le type de question qu’il redoutait. Se retrouvant tout bonnement incapable de fournir la moindre réponse à son amie qui semblait attendre de lui une vraie aide. Mais… il ne connaissait pas ce type, et ce bien qu’il avait déjà aperçu Natasha avec lui – et savait de ce fait qu’ils se connaissaient mais sans trop savoir quoi penser d’eux deux. Il dût se résoudre à la sincérité :

«
Honnêtement, je sais pas. »

Pourtant, faute de ne pouvoir réellement l’aider, il voulut tout de même lui glisser un petit conseil. Chose qu’il faisait d’ailleurs pour Maven depuis quelques mois. Conscient de ce que c’était que d’être avec quelqu’un qu’on appréciait – son ami ramant pour sa part avec son ami d’enfance -, l'envie d'aller plus loin nous hantant.

«
Mais tu sais, ce serait peut-être plus utile de lui demander à lui directement. Enfin… il se gratta la nuque, un peu gêné par cette première intervention, pour continuer avec l’impression de dire les choses les plus évidentes au monde : Il en saura toujours plus que moi en tout cas. »

La phrase sembla tout de même sèche à ses oreilles bien qu’il s'était repris en court de route, ce qui le fit soupirer.

«
Enfin… ce que je veux dire, c’est que rien ne t’empêche d’aller lui demander directement. Au pire des cas il te dit qu’il n’est pas intéressé. Mais au fond, tu y auras rien perdu quand même. »

Même s’il se sut pas entièrement légitime dans ce type de conseils. En effet, depuis qu’il était à l’école, Darius n’avait jamais vraiment su dévoiler ses attirances. Timide. Mais avait fini par devenir un peu plus honnête. Du moins, sincérité ôtée de force depuis Jaïna justement, où il s’était fait cramer par ses amis très rapidement en début de cinquième année. Ces derniers n’ayant, par amitié, eut aucun scrupule à l’annoncer devant la jeune femme avant même que Darius et elle se tournent autour. Le pire de tous ayant été le grand frère de la demoiselle qui avait beaucoup rigolé en découvrant l’un de ses amis s’était entiché de la blonde. Lui tapotant dans l’épaule en lui souhaitant bon courage avec les larmes aux yeux après l’avoir bien affiché devant la jeune femme. Sympa les gars…

Mais au fond ce qu’il avait retenu de cette expérience, fut que même après qu’elle l’ait su, les choses n’avaient pas tant changé. Si ce n’était qu’elle n’avait pas hésité à venir l’embrasser la toute première fois. Complètement confiante – plus que ce qu’elle était naturellement, ce qui était dire... Mais il ne s’en était pas plaint, adorant ce trait de caractère chez elle. De cette histoire, il n’avait en fin de compte aucun regret à décompter.
Ainsi, il eut l’espoir que Natasha le comprenne elle-aussi de son côté. Espérant pour cette amie qu’elle puisse elle aussi connaitre ce que c’était de gouter à cette alchimie quand on tissait enfin une relation avec quelqu’un qui nous plaisait vraiment. Unique point qui ne le faisait pas regretter entièrement toute sa triste expérience avec Jaïna – conscient qu’elle n’avait ce caractère négatif que depuis trois mois.

Alors il lui glissa, en dernière sonnette d’alarme pour la blonde :

«
En plus, on est en septième année. Bientôt tu ne le verras plus tous les jours. »

Un rappel glacial, qu’il espéra prendre des allures d’électrochoc pour elle. Peut-être que ça marcherait mieux qu’avec Maven en tout cas, pria-t-il intérieurement, avant qu’un détail ne lui revienne en mémoire.
C’est alors qu’il sortit de son sac un papier plié négligemment. Donné par ailleurs par Skye ce matin même, au petit déjeuné, alors que les préfets les distribuaient aux élèves présents dans la Grande Salle. Il le déplia devant la blonde, lui posant sur le livre dont elle avait entamé la lecture pour la laisser observer le flyers. Ce dernier annonçant le prochain bal de Noël organisé par l’école.

Il attendit dans un premier temps qu’elle relève les yeux vers lui pour continuer :

«
T’as qu’à l’inviter au bal au pire, un sourire joueur se dessinant sur ses lèvres alors qu’il ajouta : C’est pas forcément au garçon de le faire après tout. »

Du moins, ce n’était que son point de vue personnel. Lui qui avait toujours été un fervent admirateur des femmes indépendantes. Non conventionnelles qui savaient avoir ce qu’elles désiraient. Ne s’attardant pas sur divers chichis en n’osant demander à un garçon de les accompagner par exemple si ce dernier ne venait pas à le faire. Des femmes comme Jaïna par exemple.
Alors il la laissa méditer sur l’occasion – bien qu’elle lui paraissait culcul au possible. Mais bon, autant que ça aide quelqu’un, décida-t-il finalement en haussant les épaules.









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